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flâneries picturales en musée

flâneries picturales en musée

Visites des musées des Beaux-Arts de France et leurs expositions temporaires


James Tissot (1836-1902), l'ambigu moderne

Publié par Faustine sur 12 Septembre 2020, 16:21pm

Catégories : #exposition, #peinture française du XIXe

A la fin du confinement, le musée d'Orsay fut un des premiers musées à rouvrir ses portes. Je n'ai pas attendu pour m'y rendre, car j'étais impatiente de découvrir l'exposition temporaire dédiée au peintre français James Tissot. Ce peintre m'était jusqu'à ce jour inconnu, bien qu'une première rétrospective avait été organisée en 1985 au Petit Palais. Ses tableaux sont source de contrastes : du blanc, du rouge ou du bleu les illumine. Et, ils sont riche de détails et de précisions : on s'attarde et on s'interroge. J'ai photographié beaucoup de tableaux, dans leur globalité mais aussi dans le détail. L'exposition vient de se finir, je vous en fais un résumé en reprenant les panneaux explicatifs.

Autoportrait (vers 1865), San Francisco Fine Arts Museums
Autoportrait (vers 1865), San Francisco Fine Arts Museums

 

Ses influences

D'origine nantaise, James Tissot fait son apprentissage à Paris vers 1855 dans l'atelier de deux disciples d'Ingres qui lui donnent le goût du dessin. De 1859 à 1862, il voyage en Belgique, Allemagne, Suisse et Italie. Il se passionne pour les primitifs italiens (Carpaccio, Bellini), les maîtres allemands de la Renaissance (Cranach, Dürer ou Holbein) et son contemporain belge Henri Leys. Dès 1859, il expose au Salon. Le Retour de l'enfant prodigue le récompense en 1863 d'une mention honorable. Mais, il reçoit aussi de vives critiques : "Rien de plus déplaisant que ces anachronismes compilés et prémédités. M. Tissot n'imite que les défauts des maîtres qu'il parodie" Paul de Saint-Victor.

Départ de l'enfant prodigue (1863), Petit Palais, Paris.
Départ de l'enfant prodigue (1863), Petit Palais, Paris.

Départ de l'enfant prodigue (1863), Petit Palais, Paris.

A la même période, Tissot peint plusieurs tableaux sur le thème du Faust de Goethe. Tissot ne montre d'intérêt que pour l'innocente Marguerite prise au piège par le diable Méphistophélès. Sept tableaux lui sont consacrés. Rencontre de Faust et de Marguerite est le seul tableau de Tissot acquis par l'Etat de son vivant.

Rencontre de Faust et de Marguerite (1860), Musée d'Orsay, Paris.
Rencontre de Faust et de Marguerite (1860), Musée d'Orsay, Paris.

Rencontre de Faust et de Marguerite (1860), Musée d'Orsay, Paris.

Figures et portraits modernes

Après ces critiques, Tissot présente au Salon de 1864 des tableaux très différents : Le Portrait de Mlle L. L... et Les deux soeurs : portraits. Ils connaissent un grand succès et rangent Tissot parmi les réalistes. Ces oeuvres s'inspirent à la fois du portrait d'apparat, de la scène de genre, du portrait photographique ou de la gravure de mode.

Portrait de Mlle L. L... (1864), Musée d'Orsay, Paris.

Portrait de Mlle L. L... (1864), Musée d'Orsay, Paris.

Les deux soeurs : portrait (1863) Musée d'Orsay, Paris.

Les deux soeurs : portrait (1863) Musée d'Orsay, Paris.

Véritable "peintre de la vie moderne" selon Charles Baudelaire, Tissot s'attache à représenter la beauté particulière des physionomies, des costumes et des objets de son temps. Son tableau Partie carrée représente une scène galante grivoise de couples d'amoureux de fin du XVIIIe, et non un pique-nique bourgeois de Parisiens du Second Empire du Déjeuner sur l'herbe de Manet.

Dans Portrait des quatre enfants d'Emile Gaillard, les petits modèles de wagons sur le tapis célèbre la richesse matérielle d'une classe sociale.

Partie carrée (1870), National Gallery of Canada, Ottawa.
Partie carrée (1870), National Gallery of Canada, Ottawa.

Partie carrée (1870), National Gallery of Canada, Ottawa.

Portrait des quatre enfants d'Emile Gaillard (1868), Collection Mr and Mrs Kadish
Portrait des quatre enfants d'Emile Gaillard (1868), Collection Mr and Mrs Kadish

Portrait des quatre enfants d'Emile Gaillard (1868), Collection Mr and Mrs Kadish

L'art de Tissot séduit de riches clients, aristocrates dandys ou grands bourgeois. Ils lui commandent des portraits ou collectionnent ses scènes de genre. Ces peintures diffusées par la photographie, vendues par de grands marchands d'art parisiens et londoniens, exportées aux Etats-Unis, font de Tissot l'un des artistes les plus en vue de son temps et bientôt un homme riche.

Le marquis et la marquise de Miramon et leurs enfants (1865), Musée d'orsay, Paris.
Le marquis et la marquise de Miramon et leurs enfants (1865), Musée d'orsay, Paris.

Le marquis et la marquise de Miramon et leurs enfants (1865), Musée d'orsay, Paris.

Le Cercle de la rue Royale (1866), musée d'Orsay, Paris.
Le Cercle de la rue Royale (1866), musée d'Orsay, Paris.

Le Cercle de la rue Royale (1866), musée d'Orsay, Paris.

Japonisme

Tissot fait partie des premiers "japonisants" français, bien avant l'Exposition universelle de Paris de 1867 où le Japon expose. Sous le Second empire, c'est l'un des plus grands collectionneurs d'objets asiatiques et il est également le professeur de dessin du prince japonais Tokugawa Akitake qui fait ses études à Paris suite à l'Exposition universelle. Tissot appellé "chiso", par la délégation japonaise, ne cesse d'exprimer son enthousiasme pour le Japon dans ses oeuvres. En 1864, son tableau Japonaise au bain représente une européenne vêtu d'un kimono. Cela traduit la vision fantasmée du Japon qu'a un peintre parisien en fréquentant les marchands de "japonaiseries".

Japonaise au bain (1864), musée des Beaux-Arts, Dijon.

Japonaise au bain (1864), musée des Beaux-Arts, Dijon.

A la fin des années 60, Tissot met en scène sa collection d'objets asiatiques sous les regards de jeunes femmes se promenant dans son hôtel particulier.

Jeunes femmes regardant des objets japonais (1869), Cincinnati Art museum
Jeunes femmes regardant des objets japonais (1869), Cincinnati Art museum

Jeunes femmes regardant des objets japonais (1869), Cincinnati Art museum

Tissot à Londres

Pendant la guerre de Prusse, Tissot est intégré au corps des volontaires de la Défense nationale, dans le bataillon des tirailleurs de la Seine. Il s'illustre lors des combats de la Malmaison. On ne sait pas s'il a participé à la Commune. Mais c'est à ce moment-là qu'il quitte Paris et s'installe à Londres.

James Tissot (1836-1902), l'ambigu moderne

Tissot est accueilli par son ami Thomas Gibson Bowles, directeur du magazine Vanity Fair auquel il a déjà donné des caricatures sous le Second Empire.

Napoléon III, empreur des Français (1869), Londres National Portrait Gallery

Napoléon III, empreur des Français (1869), Londres National Portrait Gallery

En Angleterre, Tissot retrouve des amis de Paris et intègre la société victorienne qui lui commande des portraits. Mais, il garde son regard d'exilé français à Londres. Il teinte d'ironie ses tableaux sur les moeurs rigides de l'ère victorienne. Dans Too early, il ironise sur une situation aussi banale qu'inconfortable : arrivé à un bal qui n'a pas encore débuté, c'est embarrassant ! Exposé à la Royal Academy en 1873, le public londonien s'en réjouit.

Too early (1873), Guildhall Art Gallery, Londres
Too early (1873), Guildhall Art Gallery, Londres

Too early (1873), Guildhall Art Gallery, Londres

The Ball on shipboard (1874), Tate, Londres
The Ball on shipboard (1874), Tate, Londres

The Ball on shipboard (1874), Tate, Londres

Dans London visitors, Tissot capte une scène insolite. Un couple arrêté sous le portique de la National Gallery : l'homme consulte un guide touristique, tandis que la femme fixe hardiment le spectateur tout en pointant un élément extérieur avec son parapluie. Devant eux, un garçon de la Christ Hospital School qui proposait des visites du musée. Derrière l'horloge du clocher indique 10h35. Ce couple a visité à grande vitesse le musée !

London visitors (1874), Toledo, Museum of Art
London visitors (1874), Toledo, Museum of Art

London visitors (1874), Toledo, Museum of Art

Dans The Gallery of HMS Calcutta,  Tissot représente un jeune officier, porteur d'une alliance, qui regarde deux jeunes femmes en robe de mousseline translucide. Exposé à la Grosvenor Gallery, les critiques jugent le sujet grivois (le titre de l'oeuvre pourrait être "quel cul tu as"...).

The Gallery of HMS Calcutta (1877), Tate, Londres
The Gallery of HMS Calcutta (1877), Tate, Londres

The Gallery of HMS Calcutta (1877), Tate, Londres

Portsmouth dockyard (1877), Tate, Londres
Portsmouth dockyard (1877), Tate, Londres

Portsmouth dockyard (1877), Tate, Londres

La Tamise

Tissot se passionne pour la Tamise et les stations balnéaires britanniques. Le peintre y trouve beaucoup d'inspiration : industries et loisirs s'y mêlent, trivial et beau, La presse se montre séduite de voir un étranger représenter avec beaucoup de sensibilité la réalité contemporaine.

The last evening (1873), Londres, Guidhall Art Gallery
The last evening (1873), Londres, Guidhall Art Gallery

The last evening (1873), Londres, Guidhall Art Gallery

Room overlooking the harbour (1875-1876), collection particulière
Room overlooking the harbour (1875-1876), collection particulière

Room overlooking the harbour (1875-1876), collection particulière

Comme dans beaucoup de ses tableaux, Tissot y laisse des détails permettant de lire l'image. Le motif sur les manches du chemisier de la jeune femme représente un pavillon de marine que l'on retrouve sur la longue vue. Il s'agit ici d'un damier bleu signifiant "No", peut-être pour faire comprendre au jeune homme qu'il n'a aucun espoir...

The Captain's daughter (1873), Southampton, City Art Gallery
The Captain's daughter (1873), Southampton, City Art Gallery

The Captain's daughter (1873), Southampton, City Art Gallery

Emaux cloisonnés

Pendant son séjour anglais et à son retour en France, Tissot produit des pièces en émail cloisonné : jardinières, théières, vases.... Elles s'inspirent des objets en émail cloisonné chinois et japonais de sa collection. On ne sait pas pourquoi, il s'est mis à travailler le métal, ni comment il s'est formé. Peut-être par son secrétaire qui était également graveur et émailleur.

Jardinières aux plaques carrées -grotte et pièce d'eau (1882), Paris, Musée d'Orsay
Jardinières aux plaques carrées -grotte et pièce d'eau (1882), Paris, Musée d'Orsay

Jardinières aux plaques carrées -grotte et pièce d'eau (1882), Paris, Musée d'Orsay

Vase en gaine (1882), Paris, Musée des Arts décoratifs

Vase en gaine (1882), Paris, Musée des Arts décoratifs

Paradise lost

Pendant son séjour londonien, Tissot accorde beaucoup de place à l'univers du jardin et des parcs. Représentés souvent comme des lieux clos par les feuillages, pelouses, plan d'eau, Ces espaces sont des mises en scènes énigmatiques. On y voit une figure féminine souvent inspirée par sa compagne Kathleen Newton : rêveuse, convalescente, indolente, rageuse. On se croit au milieu d'une intrigue dont Tissot ne donne pas la réponse. Une fois de plus, la minutie de Tissot permet aux spectateurs de s'attarder sur les objets et plus sur l'histoire.

October (1877), Montréal, musée des Beaux Arts
October (1877), Montréal, musée des Beaux Arts

October (1877), Montréal, musée des Beaux Arts

La paresseuse (1870), Toronto, Collection Art Gallery of Ontario

La paresseuse (1870), Toronto, Collection Art Gallery of Ontario

Waiting (1873), Collection Diane B. Wilsey

Waiting (1873), Collection Diane B. Wilsey

The reply dit aussi the letter (1874), Ottawa, National Gallery of Canada
The reply dit aussi the letter (1874), Ottawa, National Gallery of Canada

The reply dit aussi the letter (1874), Ottawa, National Gallery of Canada

A Convalescent (1875), Sheffield, Museums Sheffield
A Convalescent (1875), Sheffield, Museums Sheffield

A Convalescent (1875), Sheffield, Museums Sheffield

Holiday (1876), Londres, Tate
Holiday (1876), Londres, Tate

Holiday (1876), Londres, Tate

Un nemrod dit aussi le Petit nemrod (1882-1883), Besançon, musée des Beaux arts et d'archéologie
Un nemrod dit aussi le Petit nemrod (1882-1883), Besançon, musée des Beaux arts et d'archéologie

Un nemrod dit aussi le Petit nemrod (1882-1883), Besançon, musée des Beaux arts et d'archéologie

Kathleen disparue, Kathleen retrouvée

En 1876, Tissot rencontre à Londres Kathleen Newton. Elle emménage chez lui et devient sa principale source d'inspiration, jusqu'à sa mort en 1882. Très affecté par cette perte, Tissot se documente sur les expériences de communication avec les morts. En faisant appel à un médium anglais, Tissot croit parvenir à entrer en contact avec la défunte lors d'une séance de spiritisme. Il reproduit cette "apparition" dans une peinture.

A portrait (1877), Collection particulière

A portrait (1877), Collection particulière

L'Apparition médiumnique (1885), Ysabel Monnier Collection

L'Apparition médiumnique (1885), Ysabel Monnier Collection

Artiste prodigue

Quelques mois après l'apparition de Kathleen, il a une vision du Christ dans l'église Saint-Sulpice. Il va alors se consacrer à l'illustration de l'Evangile. Il souhaite rétablir la vérité du récit biblique "faussée par des fantaisies de peintres". Il va donc voyager en Terre sainte de 1886 à 1889 et en 1896. Il s'y documente et s'imprègne des lieux. Les images qu'il peint dont la traduction de ses "visions". En 1894, il connaît un grand succès en présentant 270 des 365 aquarelles au Salon. En 1896, elles sont publiées sous le titre La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ. L'ouvrage est un best-seller et considéré comme l'un des plus beaux lièvres du siècle.

La Vie de notre seigneur Jésus-Christ (1896), Nantes, Collection particulière
La Vie de notre seigneur Jésus-Christ (1896), Nantes, Collection particulière

La Vie de notre seigneur Jésus-Christ (1896), Nantes, Collection particulière

Portrait du pélerin (1886-1894), New-York, Brooklyn museum

Portrait du pélerin (1886-1894), New-York, Brooklyn museum

En 1880, Tissot réalise une série de 4 tableaux évoquant le récit du fils prodigue en version moderne : le départ, en pays étranger, le retour, le veau gras. Il les expose plusieurs fois et lui valent une médaille d'or à l'Exposition universelle de Paris de 1889.

The prodigal son in modern life : The departure (1880), Paris, musée d'Orsay en dépot au musée d'arts de Nantes
The prodigal son in modern life : The departure (1880), Paris, musée d'Orsay en dépot au musée d'arts de Nantes

The prodigal son in modern life : The departure (1880), Paris, musée d'Orsay en dépot au musée d'arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : in foreign climes (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes
The Parable of the prodigal son : in foreign climes (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : in foreign climes (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : the return (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes
The Parable of the prodigal son : the return (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : the return (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : the fatted calf (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes
The Parable of the prodigal son : the fatted calf (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

The Parable of the prodigal son : the fatted calf (1880), Paris, musée d'Orsay, en dépôt au musée d'Arts de Nantes

La femme à Paris

Vers 1884, Tissot peint une série de peintures sur le thème de "La Femme à Paris". Dans ces tableaux où les femmes incarnent tout à tour les fantasmes masculins de la poupée et du Sphinx, il est surtout question de regards échangés entre les hommes, les femmes et le spectateur. Cette série, permet à Tissot d'aborder les thèmes naturalistes : le boulevard, les commerces, le monde des spectacles, de la finance ou les sociabilités artistes. Il en fit une exposition personnelle à Paris. Mais c'est un échec. Les critiques lui reprochent d'être trop anglais !

Les Demoiselles de Province (vers 1883-1885), Collection Diane B. Wilsey
Les Demoiselles de Province (vers 1883-1885), Collection Diane B. Wilsey

Les Demoiselles de Province (vers 1883-1885), Collection Diane B. Wilsey

La Demoiselle d'honneur (vers 1883-1885), Leeds Museums and Galleries
La Demoiselle d'honneur (vers 1883-1885), Leeds Museums and Galleries

La Demoiselle d'honneur (vers 1883-1885), Leeds Museums and Galleries

La Demoiselle de magasin (vers 1883-1885), Collection Art Gallery of Ontario, Toronto
La Demoiselle de magasin (vers 1883-1885), Collection Art Gallery of Ontario, Toronto

La Demoiselle de magasin (vers 1883-1885), Collection Art Gallery of Ontario, Toronto

Les Femmes de sport (vers 1883-1885), Boston, Museum of Fine Arts
Les Femmes de sport (vers 1883-1885), Boston, Museum of Fine Arts

Les Femmes de sport (vers 1883-1885), Boston, Museum of Fine Arts

Ces Dames des chars (vers 1883-1885), Providence, Museum of Art, Rhode Island School of Design
Ces Dames des chars (vers 1883-1885), Providence, Museum of Art, Rhode Island School of Design

Ces Dames des chars (vers 1883-1885), Providence, Museum of Art, Rhode Island School of Design

La plus jolie femme de Paris (vers 1883-1885), Genève, musée d'arts et d'histoire
La plus jolie femme de Paris (vers 1883-1885), Genève, musée d'arts et d'histoire

La plus jolie femme de Paris (vers 1883-1885), Genève, musée d'arts et d'histoire

Les Femmes d'artistes (vers 1883-1885), Norfolk, Chrysler Museum of Art
Les Femmes d'artistes (vers 1883-1885), Norfolk, Chrysler Museum of Art

Les Femmes d'artistes (vers 1883-1885), Norfolk, Chrysler Museum of Art

Jusqu'à aujourd'hui, mes peintres français préférés étaient impressionnistes (Monet, Renoir...). Maintenant je vais rajouter James Tissot !

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K
Dans le blanc des yeux.
Étonnants ces regards fixant le peintre donnant une présence vivante.
L'effet loupe proposant certains détails renforce encore cette connivence entre le sujet et le spectateur.
Belle découverte
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F
Merci.

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