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flâneries picturales en musée

flâneries picturales en musée

Visites des musées des Beaux-Arts de France et leurs expositions temporaires


Appiani - Le peintre de Napoléon en Italie

Publié par Faustine sur 10 Février 2026, 16:13pm

Catégories : #exposition, #peinture italienne du XVIIIe, #peinture italienne du XIXe, #dessin italien du XVIIIe, #dessin italien du XIXe, #portrait, #peinture religieuse, #peinture d'histoire

L'année dernière, le château de Bois-Préau à Rueil-Malmaison a organisé la première rétrospective sur l'artiste Andrea Appiani (1754-1817), considéré comme le plus important peintre néo-classique du nord de l'Italie. Une centaine d'oeuvres étaient réunies (dessins, peintures, médailles, gravures), issues en majorité de collection publiques et privées italiennes. Une grande partie des oeuvres venaient de Milan, une autre exposition y a été organisé à la fin de l'année pour rendre hommage au peintre milanais au Palazzo Reale. Les deux expositions abordaient les mêmes thèmes. Andrea Appiani était en partie célèbre pour ses portraits. L'exposition de Milan en a exposé un grand nombr. Je vous fais un condensé de ces deux expositions en reprenant les panneaux explicatifs et illustré des oeuvres majeures.

Andrea Appiani, Autoportrait dessiné (vers 1790-1795), pierre noire, craies noire et blanche sur papier. Collection particulière.

Andrea Appiani, Autoportrait dessiné (vers 1790-1795), pierre noire, craies noire et blanche sur papier. Collection particulière.

Début de carrière

Andrea Appiani se forme à l'école de l'Ambrosiana puis à celle de Brera. Il commence sa carrière avec des peintures religieuses, puis il collabore avec des artistes de renom dans les arts décoratifs pour des rideaux de scène (Le Cortège de Bacchus enfant), panneaux décoratifs du palais archi-ducal, portières de carrosses (L'Aurore et Céphale) et dessin de commodes. Dans les années 1780, sa carrière prend de l'ampleur avec des commandes de la noblesse milanaise, comme l'Histoire d'Europe pour le comte Castelbarco. Avant de s'orienter définitivement vers le portrait et l'histoire, Appiani s'essaye au paysage dans de petits formats. En 1791, une commande le pousse à partir pour un séjour de perfectionnement et de découverte à Rome.

Andrea Appiani, Vierge à l'Enfant (vers 1785-1790), huile sur toile. Brescia, Pinacoteca Tosio Martinengo, Fondazione Brescia Musei.

Andrea Appiani, Vierge à l'Enfant (vers 1785-1790), huile sur toile. Brescia, Pinacoteca Tosio Martinengo, Fondazione Brescia Musei.

Andrea Appiani, La Rencontre de Jacob et Rachel (entre 1795 et 1806), mine de plomb, plume et aquarelle sur papier blanc. Bergame, Fondazione Accademia Carrara.

Andrea Appiani, La Rencontre de Jacob et Rachel (entre 1795 et 1806), mine de plomb, plume et aquarelle sur papier blanc. Bergame, Fondazione Accademia Carrara.

Andrea Appiani, Les compagnons d'Europe ornent le taureau d'une guirlande / Europe s'assoit sur le dos du taureau / Europe enlevée par le taureau traversant les vagues / Europe consolée par Vénus et Amour (vers 1784-1786), détrempe sur toile. Rome-Londres, Galleria W. Apolloni.
Andrea Appiani, Les compagnons d'Europe ornent le taureau d'une guirlande / Europe s'assoit sur le dos du taureau / Europe enlevée par le taureau traversant les vagues / Europe consolée par Vénus et Amour (vers 1784-1786), détrempe sur toile. Rome-Londres, Galleria W. Apolloni.
Andrea Appiani, Les compagnons d'Europe ornent le taureau d'une guirlande / Europe s'assoit sur le dos du taureau / Europe enlevée par le taureau traversant les vagues / Europe consolée par Vénus et Amour (vers 1784-1786), détrempe sur toile. Rome-Londres, Galleria W. Apolloni.
Andrea Appiani, Les compagnons d'Europe ornent le taureau d'une guirlande / Europe s'assoit sur le dos du taureau / Europe enlevée par le taureau traversant les vagues / Europe consolée par Vénus et Amour (vers 1784-1786), détrempe sur toile. Rome-Londres, Galleria W. Apolloni.

Andrea Appiani, Les compagnons d'Europe ornent le taureau d'une guirlande / Europe s'assoit sur le dos du taureau / Europe enlevée par le taureau traversant les vagues / Europe consolée par Vénus et Amour (vers 1784-1786), détrempe sur toile. Rome-Londres, Galleria W. Apolloni.

Andrea Appiani, Paysage idéal avec Vénus et Adonis / Paysage arcadien avec une scène pastorale (vers 1799-1801), huile sur panneau de bois. Milan, Orsini Arte e Libri.
Andrea Appiani, Paysage idéal avec Vénus et Adonis / Paysage arcadien avec une scène pastorale (vers 1799-1801), huile sur panneau de bois. Milan, Orsini Arte e Libri.

Andrea Appiani, Paysage idéal avec Vénus et Adonis / Paysage arcadien avec une scène pastorale (vers 1799-1801), huile sur panneau de bois. Milan, Orsini Arte e Libri.

Andrea Appiani, Mars et Vénus / Diane et Actéon (vers 1799-1801), huile sur toile. Milan, galerie d'Art Moderne.
Andrea Appiani, Mars et Vénus / Diane et Actéon (vers 1799-1801), huile sur toile. Milan, galerie d'Art Moderne.

Andrea Appiani, Mars et Vénus / Diane et Actéon (vers 1799-1801), huile sur toile. Milan, galerie d'Art Moderne.

Andrea Appiani, L'Aurore et Céphale (vers 1799-1801), huile sur cuivre. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, L'Aurore et Céphale (vers 1799-1801), huile sur cuivre. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Deux Putti (1788), mine de plomb sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Deux Putti (1788), mine de plomb sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Giuseppe Maggiolini, Deux Putti (1788), bois de noyer marqueté de palissandre, acajou, bois satiné, érable, érable teinté vert, ébène et bois de violette. Cadre en bois de noyer plaqué et bois de violette, décors en bois sculpté et doré. Milan, inOpera Italian Arts.

Giuseppe Maggiolini, Deux Putti (1788), bois de noyer marqueté de palissandre, acajou, bois satiné, érable, érable teinté vert, ébène et bois de violette. Cadre en bois de noyer plaqué et bois de violette, décors en bois sculpté et doré. Milan, inOpera Italian Arts.

Andrea Appiani, Le Cortège de Bacchus enfant (vers 1790), aquarelle sur papier. Milan, museo Teatrale alla Scala.

Andrea Appiani, Le Cortège de Bacchus enfant (vers 1790), aquarelle sur papier. Milan, museo Teatrale alla Scala.

Andrea Appiani (figures), Giuseppe Levati (motifs ornementaux), panneau décoratif en fausse tapisserie orné de motifs grotesques, de candélabres et de figures à l'antique (1782-1783), détrempe sur lin. Milan, Palazzo Reale.

Andrea Appiani (figures), Giuseppe Levati (motifs ornementaux), panneau décoratif en fausse tapisserie orné de motifs grotesques, de candélabres et de figures à l'antique (1782-1783), détrempe sur lin. Milan, Palazzo Reale.

Andrea Appiani, Rideau de scène pour le Teatro Patrottico dit dei Filodrammatici (vers 1810), eau forte et aquatinte. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Rideau de scène pour le Teatro Patrottico dit dei Filodrammatici (vers 1810), eau forte et aquatinte. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Figure masculine nue en train de tirer à l'arc (1798), pierre noire, fusain et craie blanche sur papier vergé coloré. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Figure masculine nue en train de tirer à l'arc (1798), pierre noire, fusain et craie blanche sur papier vergé coloré. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Autoportrait et cinq portraits d'artistes (1791), pierre noire sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Autoportrait et cinq portraits d'artistes (1791), pierre noire sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

La rencontre avec Napoléon

Dès 1797, Appiani reçut commande de médailles et en-têtes pour papiers officiels. Avant de faire réaliser son portrait, il importait à Bonaparte de fournir à la nouvelle autorité française son emblème. Appiani se rallia vite au nouveau régime et répondit bien à ces premières commandes ce qui lui permit de s'imposer en tant que peintre d'histoire. Malgré ses rares présences à Milan, Napoléon fut portraituré au moins 4 fois par Appiani.

 

Giacomo Mercoli d'après Andrea Appiani, Allégorie de la République cisalpine ou La Liberté (vers 1797), plume, encre et craie blanche. Brescia, Fondazione Brescia Musei.

Giacomo Mercoli d'après Andrea Appiani, Allégorie de la République cisalpine ou La Liberté (vers 1797), plume, encre et craie blanche. Brescia, Fondazione Brescia Musei.

Andrea Appiani, La Force relève la République cisalpine (vers 1800), plume et encre sur papier. Brescia, Fondazione Brescia Musei.

Andrea Appiani, La Force relève la République cisalpine (vers 1800), plume et encre sur papier. Brescia, Fondazione Brescia Musei.

Carlo Lavy, Bataille de Marengo, Convention d'Alexandrie (1800), argent, frappe. Milan, Castello Sforzesco.

Carlo Lavy, Bataille de Marengo, Convention d'Alexandrie (1800), argent, frappe. Milan, Castello Sforzesco.

Luigi Manfredini, Découverte de la conjuration de Pichegru (1804), argent, frappe. Milan, Castello Sforzesco.

Luigi Manfredini, Découverte de la conjuration de Pichegru (1804), argent, frappe. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Joséphine Bonaparte couronne le myrte sacré de Vénus (1796), huile sur toile. Robilant et Voena.

Andrea Appiani, Joséphine Bonaparte couronne le myrte sacré de Vénus (1796), huile sur toile. Robilant et Voena.

Andrea Appiani, portrait de Napoléon Bonaparte (1796), huile sur bois. Milan, Veneranda Biblioteca Ambrosiana.

Andrea Appiani, portrait de Napoléon Bonaparte (1796), huile sur bois. Milan, Veneranda Biblioteca Ambrosiana.

Andrea Appiani, Le général Bonaparte et le Génie de la Victoire gravant ses exploits à la bataille du pont de Lodi (1796), huile sur toile. Edimbourg, The Earl of Rosebery.

Andrea Appiani, Le général Bonaparte et le Génie de la Victoire gravant ses exploits à la bataille du pont de Lodi (1796), huile sur toile. Edimbourg, The Earl of Rosebery.

Andrea Appiani, Napoléon et sa cour (vers 1797), plume, encre brune, mine de plomb et lavis gris sur papier. Mila, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Napoléon et sa cour (vers 1797), plume, encre brune, mine de plomb et lavis gris sur papier. Mila, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Portrait de Bonaparte (1801), mine de plomb et craie blanche sur papier brun. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Portrait de Bonaparte (1801), mine de plomb et craie blanche sur papier brun. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Portrait de Bonaparte président de la République italienne (1803), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Bonaparte président de la République italienne (1803), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Napoléon en petit habillement de roi d'Italie (1805), huile sur toile. Rome, chambre des députés, propriété de la Pinacotèque de Brera.

Andrea Appiani, Portrait de Napoléon en petit habillement de roi d'Italie (1805), huile sur toile. Rome, chambre des députés, propriété de la Pinacotèque de Brera.

Andrea Appiani, Portrait de Napoléon vu de trois quarts et en "petit habillement" de roi d'Italie (1805), huile sur toile. Vienne, Kunsthistorisches Museum.

Andrea Appiani, Portrait de Napoléon vu de trois quarts et en "petit habillement" de roi d'Italie (1805), huile sur toile. Vienne, Kunsthistorisches Museum.

Appiani portraitiste

Nommé en 1805 premier peintre de Napoléon, roi d'Italie, Appiani s'illustre dans des portraits du monde politique italien, mais aussi en représentant son entourage artistique et amical. Appiani introduit plusieurs changements dans la pratique du portrait en Italie : les fonds monochromes qui mettent en valeur les effigies et la douceur des couleurs qui tamisent les contours. Une touche de modernité apparaît dans l'usage irrégulier des doigts pour étaler la matière.

 

D'après Andrea Appiani, Deux Enfants du peintre (vers 1808), huile sur toile. Galerie Golovanoff-Paris.

D'après Andrea Appiani, Deux Enfants du peintre (vers 1808), huile sur toile. Galerie Golovanoff-Paris.

Andrea Appiani, Profil de Costanzo (1811), pierre noire et craie blanche sur papier préparé. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Profil de Costanzo (1811), pierre noire et craie blanche sur papier préparé. Milan, Castello Sforzesco.

Natif de Milan, Appiani avait une place importante dans le milieu artistique et littéraire de la capitale. Il représenta les personnes qu'il connaissait dans un style très sobre.

Andrea Appiani, Portrait du scénographe Paolo Landriani (1792), huile sur toile. Mila, Museo Teatrale alla Scala.

Andrea Appiani, Portrait du scénographe Paolo Landriani (1792), huile sur toile. Mila, Museo Teatrale alla Scala.

Andrea Appiani, Portrait de Giambattista Bodoni (vers 1795-1799), huile sur toile. Parme, Galleria Nazionale.

Andrea Appiani, Portrait de Giambattista Bodoni (vers 1795-1799), huile sur toile. Parme, Galleria Nazionale.

Andrea Appiani, Portrait de profil de Giuseppe Parini (vers 1795-1799), pierre noire et crayon sur papier blanc. Milan, museo Poldi Pezzoli.

Andrea Appiani, Portrait de profil de Giuseppe Parini (vers 1795-1799), pierre noire et crayon sur papier blanc. Milan, museo Poldi Pezzoli.

Andrea Appiani, Apollon couronne Parini sur le Parnasse (vers 1799-1800), plume et aquarelle grise sur papier blanc. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Apollon couronne Parini sur le Parnasse (vers 1799-1800), plume et aquarelle grise sur papier blanc. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, La Renommée couronne Parini et repousse la Mort (vers 1802), plume et aquarelle grise sur papier blanc. Milan, collection particulière.

Andrea Appiani, La Renommée couronne Parini et repousse la Mort (vers 1802), plume et aquarelle grise sur papier blanc. Milan, collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de la chanteuse Giuseppina Grassini (vers 1800), huile sur toile. Collection privée.

Andrea Appiani, Portrait de la chanteuse Giuseppina Grassini (vers 1800), huile sur toile. Collection privée.

Andrea Appiani, Portrait d'Antonio Canova (1803), huile sur papier marouflé sur toile. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Portrait d'Antonio Canova (1803), huile sur papier marouflé sur toile. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Portrait de Giuseppe Vallardi (vers 1805-1806), pierre noire et craie blanche. Venise, Gallerie dell'Accademia di Venezia.

Andrea Appiani, Portrait de Giuseppe Vallardi (vers 1805-1806), pierre noire et craie blanche. Venise, Gallerie dell'Accademia di Venezia.

Andrea Appiani, Portrait de l'éditeur Nicolo Bettoni (1808). Brescia, musei civici.

Andrea Appiani, Portrait de l'éditeur Nicolo Bettoni (1808). Brescia, musei civici.

Andrea Appiani, Portrait de Vincenzo Monti (vers 1808), huile sur toile. Rome, Galleria Nazionale d'Arte Moderna e Contemporanea.

Andrea Appiani, Portrait de Vincenzo Monti (vers 1808), huile sur toile. Rome, Galleria Nazionale d'Arte Moderna e Contemporanea.

Andrea Appiani, Portrait de Luigi Sabatelli (1809-1812), huile sur papier transféré sur toile. Roma-Londra, Galleria W. Apolloni.

Andrea Appiani, Portrait de Luigi Sabatelli (1809-1812), huile sur papier transféré sur toile. Roma-Londra, Galleria W. Apolloni.

Andrea Appiani, Portrait de Carolina Pitrot Angiolini avec guitare (1812), huile sur toile. Milan, Veneranda Biblioteca Ambrosiana, Pinacoteca.

Andrea Appiani, Portrait de Carolina Pitrot Angiolini avec guitare (1812), huile sur toile. Milan, Veneranda Biblioteca Ambrosiana, Pinacoteca.

Fin 1796 et en 1797, Appiani réalise rapidement le portrait d'une quinzaine de militaires et dignitaires de l'entourage de Bonaparte arrivés à Milan lors de la première campagne d'Italie. Les portraits d'hommes politiques se distinguent par le luxe des textiles, mis en valeur par la lumière.

Andrea Appiani, Portrait du général Murat (1797), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait du général Murat (1797), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait du général Marmont (1798), huile sur toile. Chatillon-sur-seine, musée du pays châtillonnais.

Andrea Appiani, Portrait du général Marmont (1798), huile sur toile. Chatillon-sur-seine, musée du pays châtillonnais.

Andrea Appiani, Portrait de Claude-Louis Petiet, président de la Commission extraordinaire du gouvernement de la République cisalpine, accompagné de ses enfants (1800), huile sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Portrait de Claude-Louis Petiet, président de la Commission extraordinaire du gouvernement de la République cisalpine, accompagné de ses enfants (1800), huile sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Louis Charles Antoine Desaix (1800-1801), huile sur toile. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Andrea Appiani, Louis Charles Antoine Desaix (1800-1801), huile sur toile. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Andrea Appiani, Francesco Melzi vice-président de la République italienne (1803), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Francesco Melzi vice-président de la République italienne (1803), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait du marquis Alessandro Trivulzio ministre de la guerre de la République italienne (1803-1804) huile sur toile. Milan, Fondazione Trivulzio.

Andrea Appiani, Portrait du marquis Alessandro Trivulzio ministre de la guerre de la République italienne (1803-1804) huile sur toile. Milan, Fondazione Trivulzio.

Andrea Appiani, Portrait du comte Teodoro Lechi dans son uniforme de général de l'armée italienne (1805), huile sur toile. Brescia, collection Faustino Lechi.

Andrea Appiani, Portrait du comte Teodoro Lechi dans son uniforme de général de l'armée italienne (1805), huile sur toile. Brescia, collection Faustino Lechi.

Andrea Appiani, Portrait du ministre de l'intérieur Luigi Giuseppe Arborio di Gattinara, marquis de Breme (1806), huile sur toile. Milan, palazzo Moriggia, museo del Risorgimento.

Andrea Appiani, Portrait du ministre de l'intérieur Luigi Giuseppe Arborio di Gattinara, marquis de Breme (1806), huile sur toile. Milan, palazzo Moriggia, museo del Risorgimento.

Andrea Appiani, Portrait de Berthier en habit de cour (vers 1807), huile sur toile. Fontainebleau, château de Fontainebleau.

Andrea Appiani, Portrait de Berthier en habit de cour (vers 1807), huile sur toile. Fontainebleau, château de Fontainebleau.

Andrea Appiani, Le Prince Eugène vice-roi d'Italie en buste (1810), huile sur toile. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Andrea Appiani, Le Prince Eugène vice-roi d'Italie en buste (1810), huile sur toile. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Andrea Appiani, Portrait d'Achille Fontanelli ministre de la guerre et de la marine (1813), huile sur toile. Collection Gian Enzo Sperone.

Andrea Appiani, Portrait d'Achille Fontanelli ministre de la guerre et de la marine (1813), huile sur toile. Collection Gian Enzo Sperone.

Appiani réalisa autant de portraits de femmes que d'hommes. Souvent plus naturels que les masculins, les portraits féminins combinent élégance et retenue.

Andrea Appiani, Laure Guesnon de Bonneuil, comtesse Regnaud de Saint-Jean d'Angély (1797), huile sur toile. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Andrea Appiani, Laure Guesnon de Bonneuil, comtesse Regnaud de Saint-Jean d'Angély (1797), huile sur toile. Versailles, musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Andrea Appiani, Portrait de Fortunée Hamelin (1798), huile sur toile. Paris, musée Carnavalet.

Andrea Appiani, Portrait de Fortunée Hamelin (1798), huile sur toile. Paris, musée Carnavalet.

Andrea Appiani, Portrait de Madame Petiet accompagnée de ses enfants (1800), huile sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Portrait de Madame Petiet accompagnée de ses enfants (1800), huile sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Portrait de la princesse Giovanna Elisabetta Mellorio Belgiojoso d'Este (1796-1797), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de la princesse Giovanna Elisabetta Mellorio Belgiojoso d'Este (1796-1797), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Hortense de Beauharnais comme artiste (vers 1801), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Hortense de Beauharnais comme artiste (vers 1801), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Francesca Ghirardi Lechi (1803), huile sur toile. Milano, Fondazione Trivulzio.

Andrea Appiani, Portrait de Francesca Ghirardi Lechi (1803), huile sur toile. Milano, Fondazione Trivulzio.

Andrea Appiani, Tête de jeune femme (vers 1805-1810), pierre noire, rehauts de craie blanche et sanguine sur papier. Brescia, Fondazione Brescia Musei, pinacoteca Tosio Martinengo.

Andrea Appiani, Tête de jeune femme (vers 1805-1810), pierre noire, rehauts de craie blanche et sanguine sur papier. Brescia, Fondazione Brescia Musei, pinacoteca Tosio Martinengo.

Andrea Appiani, Portrait d'Auguste Amélie de Bavière en robe de cour (1806), huile sur toile. Wolfsegg, Edouardo Guyard de Saint-Julien.

Andrea Appiani, Portrait d'Auguste Amélie de Bavière en robe de cour (1806), huile sur toile. Wolfsegg, Edouardo Guyard de Saint-Julien.

Andrea Appiani, La Princesse Auguste Amélie de Bavière vice-reine d'Italie (1806-1807), huile sur toile. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Andrea Appiani, La Princesse Auguste Amélie de Bavière vice-reine d'Italie (1806-1807), huile sur toile. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Andrea Appiani, Portrait de Francesca Milesi Traversi (vers 1810), huile sur toile. Collection particulière.

Andrea Appiani, Portrait de Francesca Milesi Traversi (vers 1810), huile sur toile. Collection particulière.

Appiani décorateur

Appiani fut aussi très connu pour les décors qu'il réalisa dans des édifices milanais, mais la majorité ont été détruits pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est en combinant le passé à l'art du présent qu'Appiani multiplia les décors de murs, de plafonds et voûtes de palais aristocratiques dans des compositions mythologiques. Le partage de cette partie de son oeuvre n'est possible qu'à travers des dessins préparatoires ou des cartons à échelle.

Palazzo Diotti : Appiani peignit à fresque l'une des voûtes de l'hôtel particulier, aujourd'hui siège de la préfecture, dans le cadre d'une campagne de décors avec Clemente Isacchi entre 1782 et 1787.

Andrea Appiani, Apollon et putti (vers 1783-1785), pierre noire et encre sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Apollon et putti (vers 1783-1785), pierre noire et encre sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Palazzo Busca Arconati Visconti, Milan : Le marquis Lodovico Busca Arconati Visconti engagea Appiani afin de réaliser une série de rénovations pour son mariage.

Andrea Appiani, Jupiter entouré de divinités de l'Olympe (1791), pierre noire et craie blanche, mise au carreau à la pierre noire, sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Jupiter entouré de divinités de l'Olympe (1791), pierre noire et craie blanche, mise au carreau à la pierre noire, sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Rotonde de la Villa royale de Monza : La rotonde était un lieu conçu pour la conversation et le loisir. Appiani choisit d'y représenter l'histoire de Psyché et Cupidon avec la collaboration de Giuseppe Parini.

Andrea Appiani, Jupiter et Amour, étude pour Amour intercède pour Psyché auprès de Jupiter (1792), pierre noire et craie blanche sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Jupiter et Amour, étude pour Amour intercède pour Psyché auprès de Jupiter (1792), pierre noire et craie blanche sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Palazzo Passalacqua Seufferheld Bergamasco, Milan : Situé rue Morone, cet hôtel particulier est le plus décoré en peintures d'Appiani. Sur les quatre pièces décorées par l'artiste, deux plafonds sont presque intacts.

Andrea Appiani, L'Aurore au flambeau : étude de bras pour l'Aurore (1792), pierre noire, aquarelle et pastel blanc sur papier vert clair. Venise, Gallerie dell'Accademia di Venezia.

Andrea Appiani, L'Aurore au flambeau : étude de bras pour l'Aurore (1792), pierre noire, aquarelle et pastel blanc sur papier vert clair. Venise, Gallerie dell'Accademia di Venezia.

Andrea Appiani, Zéphyr et Flore (1792), lavis, crayon noir, fusain et rehauts blancs à la gouache, sur papier préparé beige, mise au carreau. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Zéphyr et Flore (1792), lavis, crayon noir, fusain et rehauts blancs à la gouache, sur papier préparé beige, mise au carreau. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Eglise Santa Maria dei Miracoli près San Celso, Milan : les fresques exécutées entre 1792 et 1795 par Appiani dans la coupole de ce sanctuaire représentent le meilleur témoignage de l'art du peintre. 

Andrea Appiani, Saint Matthieu et saint Augustin, étude d'un détail d'une fresque de Santa Maria presso San Celso (1792), encre brune, mine de plomb et craie blanche sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Saint Matthieu et saint Augustin, étude d'un détail d'une fresque de Santa Maria presso San Celso (1792), encre brune, mine de plomb et craie blanche sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Ange musicien avec viole (1789-1790), lavis, crayon noir, fusain et rehauts blancs à la gouache, sur papier préparé beige. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Ange musicien avec viole (1789-1790), lavis, crayon noir, fusain et rehauts blancs à la gouache, sur papier préparé beige. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Saint Jean l'Evangéliste porté par les anges (1792-1793), pierre noire, plume et encre brune. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Saint Jean l'Evangéliste porté par les anges (1792-1793), pierre noire, plume et encre brune. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Saint Jean l'Evangéliste (1791-1792), pierre noire et craie blanche sur papier. Mila, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Saint Jean l'Evangéliste (1791-1792), pierre noire et craie blanche sur papier. Mila, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Anges (pour Saint Jean l'Evangéliste) (1791-1792), pierre noire, fusain et craie blanche sur papier ivoire jauni. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Anges (pour Saint Jean l'Evangéliste) (1791-1792), pierre noire, fusain et craie blanche sur papier ivoire jauni. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Palazzo Sannazzaro, Milan : Le comte Giacomo Sannazzari della Ripa demanda en 1795 à Appiani de décorer à fresque les parois du temple de sa demeure. La réalisation fut interrompue par l'arrivée des Français, puis elle reprit en 1800, lorsque l'édifice fut affecté à la résidence du ministre des finances. Apollon et Daphné fait partie d'un ensemble de cinq épisodes mythologiques.

Andrea Appiani, Le jugement de Mars (carton pour une fresque du palais Sannazzao della Ripa) (1795-1796), pierre noire sur papier. Milano, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Le jugement de Mars (carton pour une fresque du palais Sannazzao della Ripa) (1795-1796), pierre noire sur papier. Milano, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1796), crayon noir, fusain et rehauts de gouache blanche sur papier préparé beige. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1796), crayon noir, fusain et rehauts de gouache blanche sur papier préparé beige. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1796), huile sur toile. Rome, collection Pallesi.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1796), huile sur toile. Rome, collection Pallesi.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1800), fresque détachée, marouflée sur toile. Milan, Pinacoteca di Brera.

Andrea Appiani, Apollon et Daphné (1795-1800), fresque détachée, marouflée sur toile. Milan, Pinacoteca di Brera.

Villa Royale de Milan : En 1811, Appiani peint la fresque du Parnasse au plafond de la salle à manger de la Villa Reale, commandée par Eugène de Beauharnais qui y résidait.

Andrea Appiani, Etude pour la Muse Terpsichore (vers 1811), mine de plomb et craie blanche sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Andrea Appiani, Etude pour la Muse Terpsichore (vers 1811), mine de plomb et craie blanche sur papier. Milan, Accademia di Belle Arti di Brera.

Le Palais royal de Milan : lieu officiel du pouvoir de la République puis du Royaume d'Italie, le palais a été réaménagé dans les années 1770. Au fil des années, Appiani reçut des commandes de décors pour les salles de réception où il déploya tout son talent de peintre et fresquiste : la salle de bal dite des Cariatides avec les Fastes de Napoléon (1800-1807), la salle du Trône (1807-1808), la salle des Audiences solennelles (1808-1809), la salle de la Lanterne (1812) et le cabinet de l'Empereur (1806-1812).

Les fastes de Napoléon : cette commande était destinée à orner le pourtour de la salle de bal. Ce cycle déclinait un choix d'épisodes militaires mais aussi politiques, de la campagne d'Italie de 1796 à l'attentat de Saint Nicaise en 1800. Il fut prolongé jusqu'à la victoire de Friedland. La série comprenait 35 temperas sur toile en grisaille blanche et grise. Chaque toile mesurait de 2,5m à 3 m de long formant au total une frise de 100 mètres de long. L'empereur commanda la gravure des 35 peintures réalisée par des graveurs de renom.

Milan, Palazzo Reale, salle des cariatides, 2025.

Milan, Palazzo Reale, salle des cariatides, 2025.

Giuseppe Benaglia / Michele Bisi / Giuseppe Longhi / Francesco Rosaspina / Giuseppe Rosaspina "Les Fastes de Napoléon" d'Andrea Appiani (1805-1816), eau forte sur papier. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Giuseppe Benaglia / Michele Bisi / Giuseppe Longhi / Francesco Rosaspina / Giuseppe Rosaspina "Les Fastes de Napoléon" d'Andrea Appiani (1805-1816), eau forte sur papier. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Napoléon Bonaparte à la bataille du pont de Lodi (10 mai 1796) (1800-1801), détrempe sur papier marouflé sur toile. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Napoléon Bonaparte à la bataille du pont de Lodi (10 mai 1796) (1800-1801), détrempe sur papier marouflé sur toile. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Giuseppe Rosaspina d'après Andrea Appiani, Entrée des Français à Milan, le 15 mai 1796 (1805-1816), eau forte sur papier. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

Giuseppe Rosaspina d'après Andrea Appiani, Entrée des Français à Milan, le 15 mai 1796 (1805-1816), eau forte sur papier. Rueil-Malmaison, musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

La Campagne d'Egypte II (1798-1799) / La Campagne d'Egypte III
La Campagne d'Egypte II (1798-1799) / La Campagne d'Egypte III

La Campagne d'Egypte II (1798-1799) / La Campagne d'Egypte III

La bataille de Marengo IV, 14 juin 1800

La bataille de Marengo IV, 14 juin 1800

Napoléon roi d'Italie 26 Mai 1805

Napoléon roi d'Italie 26 Mai 1805

Andrea Appiani, Etude préparatoire pour l'Apothéose de Napoléon (vers 1807), pierre noire, plume, encre noire, lavis brun et gouache blanche. Paris, Fondation Dosne - Bibliothèque Thiers.

Andrea Appiani, Etude préparatoire pour l'Apothéose de Napoléon (vers 1807), pierre noire, plume, encre noire, lavis brun et gouache blanche. Paris, Fondation Dosne - Bibliothèque Thiers.

Andrea Appiani, L'Apothéose de Napoléon (carton pour la fresque de la salle du Trône) (vers 1806-1808), pierre noire et rehauts de blanc sur papier. Paris, musée du Louvre.

Andrea Appiani, L'Apothéose de Napoléon (carton pour la fresque de la salle du Trône) (vers 1806-1808), pierre noire et rehauts de blanc sur papier. Paris, musée du Louvre.

Andrea Appiani, Napoléon empereur, étude pour l'Apothéose de Napoléon (1808), pierre noire et craie blanche sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Napoléon empereur, étude pour l'Apothéose de Napoléon (1808), pierre noire et craie blanche sur papier. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Minerve montre à Clio un grand bouclier historié, oeuvre de Vulcain, le forgeron des dieux, sur lequel sont représentés les exploits de Napoléon (1808-1809), pierre noire, craie blanche sur papier préparé. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Minerve montre à Clio un grand bouclier historié, oeuvre de Vulcain, le forgeron des dieux, sur lequel sont représentés les exploits de Napoléon (1808-1809), pierre noire, craie blanche sur papier préparé. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Véturie et Coriolan (1812), crayon, pinceau, encre brune et blanc de plomb. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Véturie et Coriolan (1812), crayon, pinceau, encre brune et blanc de plomb. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, La Continence de Scipion (1812), crayon, pinceau, encre brune et blanc de plomb. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, La Continence de Scipion (1812), crayon, pinceau, encre brune et blanc de plomb. Milan, Castello Sforzesco.

Andrea Appiani, Le Parnasse (Apollon citharède accompagné des Trois Grâces, de Vénus et de l'Amour) (vers 1806), fusain et pastels sur papier préparé à la détrempe verte et marouflé sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Le Parnasse (Apollon citharède accompagné des Trois Grâces, de Vénus et de l'Amour) (vers 1806), fusain et pastels sur papier préparé à la détrempe verte et marouflé sur toile. Mila, Galleria d'Arte Moderna.

Andrea Appiani, Junon assistée par les Grâces, dit aussi La Toilette de Junon (vers 1810-1812), huile sur toile. Brescia, Fondazione Brescia Musei, Pinacoteca Tosio Martinengo.

Andrea Appiani, Junon assistée par les Grâces, dit aussi La Toilette de Junon (vers 1810-1812), huile sur toile. Brescia, Fondazione Brescia Musei, Pinacoteca Tosio Martinengo.

Fortune artistique

La fortune artistique d'Appiani varia selon les époques. Il est reconnu comme le principal peintre néo-classique italien, son nom fut accolé à celui du sculpteur Antonio Canova, son contemporain. D'un autre côté, son engagement napoléonien et l'évolution du goût et de l'art au XIXe siècle jouèrent en sa défaveur.

Michele Bisi, Vénus caressant l'Amour (1822-1823), eau forte et burin. Milan, Castello Sforzesco, raccolta delle Stampe "Achille Bertarelli".

Michele Bisi, Vénus caressant l'Amour (1822-1823), eau forte et burin. Milan, Castello Sforzesco, raccolta delle Stampe "Achille Bertarelli".

Giovanni Beltrami d'après Andrea Appiani, L'Olympe (Jupiter couronné par les Heures) (1838), plâtre. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Giovanni Beltrami d'après Andrea Appiani, L'Olympe (Jupiter couronné par les Heures) (1838), plâtre. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Giuseppe Ferraris d'après Andrea Appiani, L'Olympe (Jupiter couronné par les Heures) (1838), plomb pâtiné. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Giuseppe Ferraris d'après Andrea Appiani, L'Olympe (Jupiter couronné par les Heures) (1838), plomb pâtiné. Milan, Galleria d'Arte Moderna.

Les portraits d'Andrea Appiani étaient très beaux autant dans la douceur des traits que dans l'usage des couleurs vives. Il fallait aller à Milan pour pouvoir en admirer un grand nombre. Ces deux expositions ont très bien réussi à nous faire découvrir cet artiste, d'autant plus que les lieux choisis pour exposer ses oeuvres nous baignaient complètement dans l'ère napoléonnienne. Le catalogue "Appiani, Le peintre de Napoléon en Italie, Ed. Rmn (2025), (223 p. 30x22cm)" est imprimé sur du papier glacé ce qui reflète bien les couleurs des oeuvres. Toutes les oeuvres de Rueil-Malmaison sont reproduites et une majorité des oeuvres exposées à Milan le sont aussi. Mais, elles ne sont pas indexées.

Il y a aussi un catalogue pour l'exposition de Milan "Appiani, il neoclassicismo a Milano, Ed. Electa, 2025, 260p."

 

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L
Merci pour cette découverte d'un artiste que je ne connaissais pas !
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